La vie sexuelle des cannibales

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« Où l’auteur exprime certaines insatisfactions concernant l’état de son existence, médite brièvement sur de précédentes aventures et infortunes, puis, avec le concours de sa séduisante compagne, décide de renoncer à la vie qu’il connaît et de filer au plus vite vers des lieux inconnus. »

Emprunté à la bibliothèque d’un cousin globe-trotter, ce livre m’a attiré l’oeil, surtout par son titre, il faut bien l’avouer. En réalité, il ne parle ni de cannibales ni de sexe, sauf peut-être en ce qui concerne les chiens qui peuplent les îles Kiribati, et leurs moeurs canines.

Les îles Kiribati font partie de ces territoires en voie de disparition du fait du réchauffement climatique : un atoll situé dans le Pacifique Sud où l’auteur a mené durant deux ans la vie d’un I-Matang, à savoir un étranger parmi les I-Kiribati. La vie sur place a tout d’une aventure, tant sur le plan culinaire que climatologique.

Pour la sexologie, on repassera (on apprend tout de même que sur l’île de Abemama se pratique la sexualité orale et qu’en cas de jalousie conjugale, l’expression « se bouffer le nez » peut devenir tout à fait littérale) mais le livre est drôle et bien écrit. Il mérite le détour, en passant par Vanuatu et les îles Fidji. Et donne très envie de lire celui de Julien Blanc-Gras sur le même sujet. Pourquoi pas en l’empruntant à un autre lecteur, perpétuant ainsi la culture du « bubuti »…

1 réflexion au sujet de “La vie sexuelle des cannibales”

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